Je ne vois que la rage de ceux qui n'ont plus rien

de Christophe MARTIN - Mise en scène de Bruno LAJARA

Distribution et équipe artistique

Mise en scène de Bruno Lajara
avec Cyril Brisse, Céline Dely, Thérèse Flouquet, Perrine Fovez, Mathieu Lagarrigue, CharlotteTalpaert, avec la voix de Robin Renucci.  Coproduction Les Tréteaux de France, Centre dramatique national / L'Envol, Centre d'art et de transformation sociale
Son et Musique :Sylvain Chauveau
Scénographie: Burno Lajara
Lumière : Olivier Floury
Costumes : Dominique Louis assisté de Sohrab Kashanian

Création le 16 Avril 2015 au Centre Culturel Jean Ferrat d'Avion (62) 

CONTACT
Bruno Lajara 06 11 28 56 04 - Mail : bruno.lajara@gmail.com. 

Résumé

Quel est le véritable prix d'une jolie petite robe pas chère fabriquée au Bangladesh pour satisfaire nos pulsions consuméristes ? Celui de la vie !

 

Des usines désaffectées aux manufactures effondrées. Quatorze ans après avoir créé 501 Blues avec les ouvrières licenciées à la fermeture de l'usine Levi's dans le nord de la France, Bruno Lajara poursuit cette histoire sans fin, qui mène dans les décombres d'une usine au Bangladesh, le Rana Plaza où périrent plus de 1130 ouvrières : La fermeture de Levi’s marquait la fin d’un monde, le départ vers l’autre monde. Le nouveau monde. Un monde où tout était possible pour les grandes puissances marchandes. Un monde où l’on fait travailler des ouvrières pour trente euros par mois au Bangladesh alors que les ouvrières licenciées de France vivent avec trois euros par jour.

Note d'intention

Le petit plus
C’est une création qui ne part que de la rencontre entre un auteur-metteur en scène et son sujet. Bruno Lajara -qui retrouve ici une nouvelle fois Christophe Martin, déjà sur 501 Blues- s’en donne le temps. Depuis l’effondrement du Rana Plaza, il multiplie les recherches : coupures de presse, articles sociologiques, déplacement au Bangladesh. Cette création prendra la forme d’un tryptique  artistique où le témoignage, la fiction et le documentaire seront juxtaposés et permettront au spectateur de se faire sa propre idée face à une histoire qui n’arrête pas de se répéter, même si elle se déplace aujourd’hui à l’autre bout de la planète.