6 dates à venir

du 23 au 25 novembre

Cergy Pontoise

Cergy Pontoise (95)

Samedi 16 décembre à 15h

Bourg de Thizy

Bourg de Thizy (69)

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Médias

MON PROF EST UN TROLL

De Dennis Kelly - Mis en scène de Baptiste Guiton / Création le 9 Novembre 2017

Distribution et équipe artistique

avec Tommy Luminet, Maxime Mansion et Prune Beuchat

Traduction Pauline Sales et Philippe Le Moine

Scénographie Quentin Lugnier

Accessoires Quentin Lugnier et Aude Desigaux

Costumes Aude Desigaux

Régie générale Gilles Gaudet

Régie son Camille Audergon

Musique originale Sébastien Quencez

Une production Tréteaux de France, Centre dramatique national.
Coproduction le Théâtre Exalté et le Théâtre de Vénissieux
Avec le soutien du Théâtre national populaire - Villeurbanne et de La Ligue de l'Enseignement.

L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté www.arche-editeur.com 

Durée 50 min - A partir de 6 ans

Diffusion du Spectacle- Contact  
Maud Desbordes
01 55 89 12 58 - 06 82 57 50 36  – maud.desbordes@treteauxdefrance.com

Résumé

Un regard d’enfant posé 
sur les questions du totalitarisme, de l’injustice, et de la révolte.

Spectacle tout public à partir de 6 ans

Création le 9 novembre 2017 à Vénissieux (69)

Alice et Max sont deux jumeaux, espiègles 
et insolents. Un jour, ils viennent à bout
 de Mme Lépine, institutrice et directrice
 de l’école, à force de questions et de « pourquoi » qui lui font perdre la raison. Mais Mme Lépine est remplacée à la tête de l’école par un troll, tyrannique et cannibale qui force les enfants à travailler dans une mine. Alice et Max tentent bien d’alerter les adultes compétents mais ils se heurtent à une indifférence patente. Ils vont devoir trouver tout seuls la solution.

A travers ce texte un peu fou, absurde, Baptiste Guiton nous propose :  
un spectacle ludique, l’histoire sera racontée par les jumeaux, dans leur chambre, un lieu où ils laissent libre cours à leur imagination, à leurs jeux… pour imaginer cette histoire rocambolesque.
un spectacle musical, où chaque personnage sera identifié par un thème, comme un Pierre et le Loup contemporain. 
un spectacle autonome techniquement où lumières, son, vidéo éventuellement, font partie intégrante de la scénographie pour s’amuser avec ces contraintes, trouver des idées simples et ludiques et surtout pour jouer partout, lieux équipés ou non. 
Du théâtre avant tout, un regard d’enfants posé sur la question de l’injustice, de la lâcheté, du totalitarisme. Quand les nouvelles règles d’une société semblent s’éloigner du juste, il faut faire acte de résistance, comme Alice et Max, et parfois, désobéir.

 

Biographie de l'auteur

Dennis Kelly 

Né en 1970 à New Barnet (nord de Londres), il intègre vers l’âge de 20 ans une jeune compagnie théâtrale et commence à écrire. À la fin des années 90, il entame des études universitaires au Goldsmiths College de Londres. S’il dit n’y avoir guère appris en matière d’écriture théâtrale, il y affirme le choix de formes en rupture avec le théâtre social réaliste anglais, à l’image de celles développées par Antony Neilson, Sarah Kane ou Caryl Churchill. 
Conjuguant le caractère provocateur du théâtre in-yer-face et l’expérimentation de styles dramatiques diversifiés, ses textes abordent les questions contemporaines les plus aiguës.
Après Débris en 2003 (créée au Theatre 503 à Londres), il écrit Osama the Hero (Young Vic Theatre, Londres, 2004), After the end (Bush Theatre/Compagnie Paines Plough, Londres, 2005, tournée à Saint-Pétersburg, Moscou et New York), Love and Money (Royal Exchange, Manchester/Young Vic, Londres, 2006), Taking Care of Baby (Birmingham Rep/Hampstead Theatre, Londres, 2007, qui reçoit le John Whiting Award), DeoxyriboNucleic Acid/D.N.A. (National Theatre Connections Festival, Londres, 2007), Orphans (Traverse Theatre, Édimbourg/Birmingham Rep/Soho Theatre, Londres, 2009), The Gods Weep (Hampstead Theatre/Royal Shakespeare Company, Londres, 2010). Pour le théâtre, il adapte également La Quatrième Porte de Péter Kárpáti, Rose Bernd de Gerhart Hauptmann, plus récemment Le Prince de Hombourg de Kleist (Donmar Warehouse, Londres, 2010). Pour la radio, il écrit Colony (BBC Radio 3, 2004) et 12 Shares (BBC Radio 4, 2005), pour la télévision, co-signe (avec Sharon Horgan) le scénario de la série Pulling (Silver River/BBC 3, 2006-2009). Dernièrement, il a signé le livret de Matilda, A Musical d’après Roald Dahl (Royal Shakespeare Company, 2010) et achevé un premier scénario cinématographique : Blackout (Big Talk/Film 4). Son oeuvre est régulièrement traduite et créée en Allemagne (il est élu Meilleur auteur dramatique 2009 par la revue Theater Heute). En France, Débris (trad. P. Le Moine et P. Sales, Théâtrales/Traits d’union, 2008) a été lues à plusieurs reprises (notamment au Festival d’Avignon 2008 par P. Pineau, créée par W. Steyaert à la Comédie de Saint-Étienne en 2010). A.D.N. (trad. P. Le Moine, inédite en français) a fait l’objet de lectures dirigées par G. Vincent (Festival actOral 7, La Colline, 2008) ou S. Delétang (Théâtre des Ateliers, Lyon, 2009). Mon prof est un troll (coll. Théâtre Jeunesse) et Occupe-toi du bébé (les deux pièces traduites par P. Le Moine et P. Sales) ont dernièrement paru à L’Arche Éditeur. Mise à jour décembre 2010

Biographie du metteur en scène

Baptiste Guiton

Baptiste Guiton se forme à l’École nationale de la Comédie de Saint-Étienne en tant que comédien ; il travaille notamment avec François Rancillac, Redjep Mitrovitsa, Jean-Paul Wenzel et Geoffrey Carey et intègre ensuite le département Mise en scène de l’ENSATT, dirigé par Alain Françon et Christian Schiaretti. Il étudie avec Jean-Pierre Vincent, André Markowicz, Philippe Delaigue, et Jacques Gabel.

En tant que comédien, il travaille notamment sous la direction d’Alain Françon, Christian Schiaretti, Philippe Delaigue, Johanny Bert et Anne Théron.

En 2007, il crée son premier spectacle à Casablanca intitulé Souffles, adapté de Rimbaud et Shéhérazade d’Abdellatif Laâbi, et met en scène Le Misanthrope de Molière. En 2008, il monte Les Adieux de Elfriede Jelinek en collaboration avec Benoît Bregeault et Ivica Buljan au CDN de Montreuil. En 2009, il dirige Tiphaine Rabaud Fournier dans Le Groenland de Pauline Sales et met en espace Blektre de Nathalie Quintane ainsi qu’ À propos de l’homme singe de Valérie Sigward, dans le cadre du TGP aux auteurs en partenariat avec le JTN.

En 2011, il fonde la compagnie Le Théâtre Exalté et crée Nina, c’est autre chose de Michel Vinaver au TNP, récompensée par le Prix des jeunes pousses au festival «Théâtre en mai» du CDN Dijon-Bourgogne. Il crée Lysistrata(s) d’après Aristophane à l’Acte 2 Théâtre en mars 2013 avec les étudiants de l’école Arts en Scène.

En 2014, il crée Lune Jaune, la ballade de Leila et Lee de David Greig au TNP de Villeurbanne. En 2015, il crée Coeur d’acier de Magali Mougel au Théâtre de Vénissieux.

En tant que collaborateur artistique, il travaille avec Alain Françon, Christian Schiaretti, Jean-Pierre Vincent et Bernard Chartreux, Guillaume Lévêque, et Denis Guénoun.

De 2012 à 2014, il rejoint la troupe du Théâtre National Populaire notamment pour les créations Mai, Juin, Juillet de Denis Guénoun et Une saison au Congo d’Aimé Césaire, mises en scène par Christian Schiaretti.

En 2015, il devient réalisateur de fictions radiophoniques pour France Culture et France Inter.

Dans l’équipe de Blandine Masson et Patrick Liégibel, il réalise notamment Le Monstre du Couloir de David Greig, Le Néther de Jennifer Haley, et coréalise avec Alexandre Plank Je pars deux fois et Jour de Nicolas Doutey à Théâtre Ouvert ; il est également en charge de la réalisation des «Voix de femmes» et des «Scènes Imaginaires» en partenariat avec l’Odéon, Le Monde des livres et France Culture.

 

 

Note d'intention

Baptiste Guiton déploie une forme fluide et légère, ludique et imagée où se mêle une création sonore dans la perspective d’un Pierre et le Loup contemporain, avec des thèmes composés pour chaque protagoniste. Nos deux jumeaux feront face à une marionnette géante, représentation de ce troll qui nous fait peur, un monstre qui serait castelet : une grande marionnette sur laquelle seront projetés, sous forme de dessins animés, ces lieux oppressifs, ces personnages couards et ces incongruités cannibales.